Ca fais maintenant un an que je le connaît, °lui°, un an plein d’émotions, plein de douleurs mais aussi de bonheur…
Je m’en rappelle encor bien du jour ou je °lui° ai parler pour la première fois, bien que ce n’étaient que des mots écris, peut-être banals, je me suis senti tout de suite proche de lui…
Je me demandais comment on peut être autant proche de quelqu’un qu’on ne connaît pas, qu’on a rencontré peu de minutes avant. – toujours pas de réponse, c’est comme ça.
Il était magique ce jour la, j’était heureuse grâce a °lui°… ou plutôt a cause de °lui°. Peut-être j’aurai préférer être moins heureuse ces semaines là, et ne pas devoir en souffrir plus tard. Si j’avais su comment ça se passerai avec °lui°… Est-ce que j’aurai réagi comme je l’ai fait ? –pas de réponse non plus, je ne sais pas.
Aujourd’hui je ne regrette pas ce jour … enfin je crois, il m’avait offert le monde, °lui° et on l’a détruit tout les deux ensemble. Je regrette seulement d’avoir été si naïve, d’être tomber amoureuse sans avoir penser au conséquences… je ne m’imaginait pas de ne pas pouvoir l’oublier, ou de devoir l’oublier un jour pour devenir heureuse…
Il était un rêve, °lui°… mon rêve. Et j’ai préféré rêver que me réveiller et voir la vérité… rêveuse, va !
Je pense que je vais continuer à rêver et garder que les bons souvenirs oublier tout ce qui m’a fait mal. Oublier tout les mots si douloureux et qu’en garder les plus doux, puisqu’il me reste que ça a faire. Ma fois les souvenirs ça disparaît pas comme ça, vaut mieux oublier les moins bons.
Quand on oublie tout ça, reste l’amitié. Elle, elle m’es précieuse… je ne veux pas le perdre, °lui°. Car sans °lui° ça ne va pas non plus. Ca ferai un trop grand vide d’un coup. Et ce vide je ne l’ai jamais souhaité, même pas une seconde. Au fond de moi j’ai toujours voulu le garder, °lui°. – comme ami.
la nourrice
Doù viens-tu?
Antigone
De me promener, nourrice. Cétait beau. Tout était gris. Maintenant, tu ne peux pas savoir, tout est déjà rose, jaune, vert. Cest devenu une carte postale. Il faut te lever plus tôt, nourrice, si tu veux voir un monde sans couleurs.
la nourrice
Je me lève quand il fait encore noir, je vais à ta chambre pour voir si tu ne tes pas découverte en dormant et je ne te trouve plus dans ton lit!
Antigone
Le jardin dormait encore. Je lai surpris, nourrice. Je lai vu sans quil sen doute. Cest beau, un jardin qui ne pense pas encore aux hommes.
la nourrice
Tu es sortie. Jai été à la porte du fond, tu lavais laissée entrebâillée.
Antigone
Dans les champs, cétait tout mouillé, et cela attendait. Tout attendait. Je faisais un bruit énorme toute seule sur la route et jétais gênée, parce que je savais bien que ce nétait pas moi quon attendait. Alors, jai enlevé mes sandales et je me suis glissée dans la campagne sans quelle sen aperçoive.